Le monde face au métissage

Un phénomène social qui s’accroit : le métissage. Des mariages réguliers entre gens de différentes couleurs ou de différentes confessions.… La population de souche disparait peu à peu pour faire place à une nouvelle population de métis.

La culture est dite, la marque et l’identité d’une société. En effet, il n’y a pas de société sans culture, ni de culture sans société. Pas de société sans culture, oui, mais la culture peut disparaitre pour laisser place à de nouvelles orientation. L’acculturation (contraire à la déculturation) désigne l’ensemble des phénomènes qui résultent d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes et qui entraîne des bouleversements dans les modèles culturels initiaux de l’un ou des deux groupes ; et c’est de ce danger qui inquiète la société occidentale. Avec le métissage qui devient envahissant, la crainte c’est de perdre son identité, donc pour tout dire, de perdre en valeur ; ne rien signifier du tout ! Le problème est de savoir si dans 50 ans, la France serait toujours reconnue pour ses particularités, ou si la nouvelle population métissée qui sera bientôt majoritaire (pas seulement en France ) imposera une culture unique.

Aussi est-il des plus durs de vivre dans de telles circonstances. Que faire ? Empêcher les personnes différentes de se mélanger pour sauver la culture du pays, ou bien sacrifier la culture pour le bonheur de ses semblables ? Il y a question de dualité entre l’essence humaine et la valeur de l’être. Condamner le métissage reviendrait à renoncer aux principes moraux, tandis que laisser la culture se faner signifierait que nous vivrons comme toutes les autres « choses », au même titre que les animaux et les autres êtres vivants dont nous sommes supposés nous distinguer…

A bien des égards, nous ne pouvons que rester spectateur devant ce dit « fléau », applaudissant si satisfaits, se taisant dans le cas contraire.

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