Le Voacanga africana, nouvel espoir contre l’Alzheimer

Selon les statistiques, 900 000 personnes souffrent d’Alzheimer en France, soit 1 retraité sur 17 ! La science tente d’y trouver remède, mais jusqu’ici, elle semble avoir cherché en vain. La médecine traditionnelle pourra peut-être offrir à l’avenir une solution dans le traitement de cette maladie qui devient un fléau.

voacaSao Tomé et Principe est un archipel africain peu connu du grand public, et pourtant il pousse sur cette terre, une plante qui s’avère efficace pour lutter contre les dégénérescences à caractère neurologique: le Voacanga Africana. D’ores et déjà, le Voacanga africana fait l’objet d’un commerce international dynamique, le Cameroun, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Congo Démocratique étant les principaux pays exportateurs des produits dérivés de la plante.

Depuis des siècles, les guérisseurs locaux prescrivent des feuilles et de l’écorce du  Voacanga africana, pour diminuer l’inflammation et soulager les troubles mentaux. Mais le pouvoir de ces plantes dépasse les croyances locales. C’est une plante prodigieuse dont il ne faut perdre une miette, au sens propre, comme au sens figuré. Toutes les parties du Voacanga sont utiles pour traiter une maladie. Les racines sont cardiotoniques, elles combattent l’hypertension et l’artériosclérose. L’écorce, quant à elle, agit comme calmant et traite l’épilepsie.  Les feuilles soignent les œdèmes, la lèpre, et la fièvre infantile. Le latex soigne les plaies et la carie dentaire. Et voilà maintenant qu’un de ses composants peut être utile dans le traitement de l’Alzheimer !

voacanAprès des années, voire des décennies à créer des molécules génétiquement modifiées visant à guérir ou à traiter l’Alzheimer, le monde scientifique s’intéresse de plus en plus aux vertus médicinales des plantes africaines. Le potentiel est colossal, et les espoirs s’accroissent. Après plusieurs tests sur des souris, les scientifiques du Salk institute for biological studies ont pu mettre en évidence, le rôle important de la voacamine présente dans le végétal, dans la lutte contre la neuro-dégénérescence. Les résultats ont été spectaculaires en ce qui concerne les capacités des composants à lutter contre l’endommagement de l’ADN responsable de la dégradation du cerveau. Autre vertu que les scientifiques ont constaté : la propriété anti-inflammatoire de l’arbuste qui pourrait devenir une mine d’or pour les laboratoires pharmaceutiques.
Arriverons-nous à nous débarrasser une bonne fois pour toute de ce mal ? L’avenir nous le dira ! L’on ne peut fonder un espoir d’éradiquer l’Alzheimer dès demain, même si cette plante semble être particulièrement prometteuse.

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