Sexualité

L’adultère : un bien pour un mal

05-01-2La recherche de l’amour ; l’essence-même de la vie. Etant célibataire, nous ne voulons qu’une chose : trouver enfin la personne à qui dire oui pour la vie, mais surtout, à qui on fait vœu de fidélité. L’on pense que l’enfer, c’est la solitude, mais après le « oui » proclamé, tout un tas de tentations vont se présenter, autant à l’homme qu’à la femme; et la vie devient un perpétuel combat contre ses propres désirs. De par notre part animale, nous sommes tous naturellement tentés par l’adultère. Certains arrivent à se contrôler, d’autres succombent ; de même, il y a des couples qui s’en sorte encore plus forts, et d’autres qui finissent au tribunal.

Mobilité du désir ?

Chaque infidélité a inconsciemment une motivation qui diffère selon les personnes. Chez l’homme par exemple, la raison peut être la recherche du changement. Avec la routine qui s’installe au fil des années, l’homme pourrait vouloir se trouver une maîtresse capable de lui faire revivre la passion. Les enfants peuvent aussi être motif d’ennui au lit. L’homme, voulant que la femme soit entièrement à lui, commence à perdre le désir en voyant que sa femme consacre un peu plus de temps pour les enfants. Mais encore, il se peut que l’homme ne trouve pas la satisfaction de ses fantasmes. Peut-être n’a-t-il pas le courage de les exprimer et a peur de ternir l’image idéale que sa partenaire a de lui avec des propositions qui lui ou elle perçoit comme indécentes. Le stress du travail ou la peur d’échouer peuvent pousser quelqu’un à chercher des confirmations ailleurs et trouver un peu de paix. Du côté de la femme, c’est en général en cherchant de l’attention qu’elle finit dans les bras d’un autre homme. Elle a besoin d’être écoutée, besoin d’être appréciée ; et l’aventure commence ! Une petite affaire sentimentale se transforme vite en quelque chose de physique. Mais la vengeance peut aussi être une grande motivation. Et puis, que ce soit pour l’homme ou pour la femme la culpabilité ainsi que la mini angoisse de se faire surprendre font partie du plaisir.

L’adultère : un bien…

Avec les années, plus de gestes romantiques, plus de compliments… On se consacre entièrement à sa 05-01-3famille. Et soudain, une nouvelle personne nous parle, nous dit des mots d’amour et nous désire malgré que nous n’ayant plus la beauté de l’adolescence. On se lance dans l’adultère, et on est épanoui comme jamais ! L’adultère est un moyen de retrouver confiance en soi. La relation extra-conjugale permet de penser d’abord à soi, de fuir les bruits du monde et les normes sociales ; c’est profiter de la vie et ne pas renoncer au bonheur. Parfois même, l’adultère peut résoudre les problèmes du couple au lieu de le détruire comme nous entendons souvent. Si la morale qualifie cet acte d’inhumain, l’adultère a été pour bon nombre de couples, la solution ultime pour réanimer les relations monotones. Une aventure peut donner un nouvel élan à une relation en crise, et elle peut la sauver aussi.

L’adultère et les pièges de l’amour

05-01-1Au début, tout n’est que physique ; et l’on se dit qu’un jour, nous redeviendrons raisonnables et mettrons fin à cette aventure interdite. Cependant, tout se complique quand l’amour décide de faire irruption. Qui peut prétendre se protéger de l’amour ? Le paradis se transforme vite en chaos. On se retrouve dans un effroyable labyrinthe dont la sortie est difficile. Nous voilà tiraillé entre cette personne pour qui nous sommes en train d’éprouver des sentiments, les enfants, et le mari (ou la femme), de qui nous ne voulons pas non plus nous séparer. Que faire, mener une double vie ? Renoncer à l’amour ou renoncer à mettre un terme à son mariage? Dans tous les cas, la souffrance est au rendez-vous. Après, regagner la confiance de son conjoint, ainsi que le respect de ses enfants, c’est encore une toute autre histoire ! Et bonjour le déséquilibre, ainsi que la torture psychologique…
La routine dans votre couple vous excède, et vous aimerez vous lancer dans une relation adultère ? Sachez que vous allez faire de nombreuses victimes, mais la plus atteinte, ça sera vous-même.

Enregistrer

Enregistrer